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Générations Y et Z : quand le travail en entreprise devient lifestyle

Les générations Y et Z représenteront bientôt la majorité des travailleurs au sein des entreprises. Comme chaque génération qui les a précédées, elles présentent leurs caractéristiques propres et ont des attentes spécifiques vis-à-vis du travail en entreprise. Quelles sont-elles et comment les entreprises s’adaptent-elles à ces nouvelles générations de salariés ?

Les générations Y et Z ou les générations de la rupture

Les générations Y et Z s’imposent définitivement comme les générations de la rupture. À l’inverse des générations précédentes, elles nourrissent de grandes exigences par rapport au travail en entreprise et s’attendent à ce que celui-ci soit en accord avec leur mode de vie et leurs aspirations personnelles.

Que sont les générations Y et Z ?

Les générations Y et Z regroupent globalement des profils hétérogènes, mais l’on peut tout de même identifier un certain nombre de caractéristiques communes.

  • La génération Y (aussi appelée digital natives, millennials) rassemble des individus nés entre 1980 et le milieu des années 90. Elle représentait en 2015 environ 40 % des salariés en entreprise. Il s’agit d’une génération qui a :
  • Vécu la naissance d’internet et le développement des technologies de l’information et de la communication ;
  • Connu/connaît le chômage de masse ;
  • Supposément été élevée selon les préceptes de “l’enfant roi”, ce qui a potentiellement influé sur ses attentes et ses exigences en matière de travail. Ce sont ces dernières qui ont secoué le monde professionnel.
  • Développé une forte sensibilité aux enjeux environnementaux.
  • La génération Z (ou centennials) rassemble les individus nés après 1995, qui commencent doucement mais sûrement à investir le monde du travail. De manière générale, la génération Z est majoritairement ultra-connectée, accorde une grande importance à son image, fait tout plus vite et s’ennuie tout aussi vite et est immergée dans “la crise” depuis sa naissance. Elle possède également une forte appétence pour l’entrepreneuriat, tout comme la génération précédente qui a fait exploser le nombre de start-up et a donné naissance à nombre de grandes entreprises numériques. Ils sont environ 47 % à rêver de créer leur entreprise un jour. On ajoutera enfin que 84,5 % des centennials n’envisagent pas le travail en entreprise sans qu’il aille de pair avec la passion.

> À lire aussi : Baby-boomers, Y, X : ces générations au travail
 

Quelles sont les attentes des générations Y et Z concernant la vie en entreprise ?

Les générations Y et Z possèdent une vision relativement semblable lorsqu’il s’agit du monde professionnel. Celle que l’entreprise, dans sa forme actuelle, est structurante et fait toujours office de référence mais s’avère bien souvent rigide et peu flexible que cela soit en matière d’horaires, relations humaines, d’organisation, de hiérarchie ou encore de style vestimentaire.

Dans les résultats de son étude “Le travail devient lifestyle. Les générations Y et Z réinventent l’entreprise”, JLL a mis en avant leurs principales attentes, qui convergent toutes vers l’idée qu’il ne peut y avoir de travail en entreprise sans plaisir, épanouissement et concordance entre leurs valeurs et celles véhiculées par les entreprises au sein desquelles elles choisissent d’évoluer. Leur carrière est/sera tout sauf linéaire et évoluera au gré de leurs aspirations.

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Comment les entreprises s'accommodent-elles de ces nouvelles générations de travailleurs ?

Les générations Y et Z s’imposent définitivement comme des générations exigeantes et cela les entreprises l’ont pour beaucoup bien compris. Ces dernières font en effet bouger les lignes et se réinventent afin de s’adapter à ce nouveau public, que cela soit à travers l’aménagement des bureaux, l’évolution des modes de travail, mais aussi le recours de plus en plus courant à des gestionnaires du bonheur en entreprise.

L’espace de travail en pleine mutation

L’espace de travail connaît à l’heure actuelle une profonde évolution et se réinvente afin d’améliorer le bien-être des salariés, favoriser leur autonomie et leur engagement envers l’entreprise. On assiste dans de nombreuses sociétés à la fin progressive du bureau traditionnel fixe et à l’ouverture à des modes de travail nouveaux, à commencer par le nomadisme interne. En pratique, cela se traduit par l'apparition de différents types d’espaces de travail au sein même de l’entreprise (en partie inspirés des entreprises de la Silicon Valley), dans lesquels les salariés peuvent se déplacer au gré de leurs envies, besoins, réunions ou temps de pause. On peut ainsi trouver pêle-mêle dans les entreprises 3.0 :

  • des bureaux partagés, qui ne sont plus attribués ;
  • des postes de travail debout ;
  • des “bulles” d’isolement destinées au travail au calme ou aux appels téléphoniques ;
  • des salles de créativité ;
  • des espaces détente équipés tels qu’un salon “comme à la maison”, une bibliothèque, un espace de jeux, une salle de sport ou de sieste. etc.
  • des espaces de restauration ;
  • des espaces de travail collaboratif de tailles variables.

Les entreprises prenant le parti de faire évoluer leur espace de travail ne se limitent généralement pas uniquement à la création de nouveaux lieux. La décoration, les couleurs et le mobilier sont également choisis avec soin. Ils doivent refléter au mieux la culture de l’entreprise et ses valeurs que cela soit pour ses salariés ou pour ses candidats au recrutement.

On notera que ces profonds changements voient le jour grâce aux aspirations des nouvelles générations de travailleurs mais aussi grâce à l’évolution des technologies de l’information et de la communication qui permettent une meilleure mobilité de chacun.

> À lire aussi : Infographie - Le nomadisme en entreprise : les pratiques et les enjeux

Les entreprises et le recours aux tiers-lieux pour les travailleurs nomades

L'adaptation des entreprises aux nouvelles générations de travailleurs et à leurs besoins de flexibilité, de liberté et de meilleure qualité de vie, passe aussi par l’augmentation du recours aux tiers-lieux, pour les profils nomades/les télétravailleurs.

Les tiers-lieux désignent des espaces de travail ne se situant ni au sein de l’entreprise, ni au domicile du salarié, et que l’on peut utiliser de manière permanente ou régulière. Les tiers-lieux peuvent prendre plusieurs formes, à savoir :

  • Des espaces de coworking, soit des espaces de travail partagés investis par des travailleurs de tous horizons. Ils sont majoritairement portés par un esprit de partage, de collaboration et de convivialité.
  • Des télécentres, qui sont des espaces de bureaux équipés de matériels informatiques destinés à accueillir des télétravailleurs d’administrations et d’entreprises privées.
  • Des ateliers de fabrication numérique, tels que des fab-labs, qui sont des lieux collaboratifs visant à favoriser la conception et la création d’objets. Ils mettent à disposition plusieurs machines et outils tels que des imprimantes 3D, des fraiseuses laser, etc.
  • Des centres d’affaires, qui sont des lieux polyvalents où les travailleurs peuvent louer des bureaux ou des salles de réunion, mais aussi accéder à différents services comme la domiciliation d’entreprise, la réception de courriers, l’accueil téléphonique, etc.
  • Les espaces publics, dès lors qu’ils offrent une connexion internet, sont des lieux où un salarié ou un travailleur indépendant peut s’installer durant un certain temps tels que les espaces lounges d’hôtels, les espaces dédiés aux voyageurs d’affaires au sein des gares ou des aéroports, les cafés...

Travailler dans des tiers-lieux, dans la majeure partie des cas (télécentres, centre d’affaires, espaces de coworking), permet aux travailleurs de réduire leur temps de trajet quotidien et d’améliorer l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. De ce fait, ils contribuent à optimiser la productivité de l’entreprise, à faire baisser leur niveau de stress mais aussi à réduire leur empreinte carbone. Pour les entreprises, outre le fait d’améliorer le bien-être et la qualité de vie de leurs collaborateurs et par la même occasion leur productivité, il s’agit également d’optimiser leurs coûts immobiliers.

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> À lire aussi : Espaces de coworking : une tendance qui n’est pas près de disparaître


Quand les générations Y et Z favorisent l’essor des métiers centrés sur le bien-être

Si l’arrivée des générations Y et Z au sein des entreprises conduit à une profonde modification des espaces de travail et un recours croissant aux tiers-lieux, elle favorise également l’essor de nouvelles fonctions au sein de l’entreprise dont l’activité est centrée autour du bien-être. L’une des plus notables est sans doute celle de Chief Happiness Officer (“responsable du bonheur”), autrement dit l’architecte du bonheur et du bien-être des salariés au sein de l’entreprise.

Le rôle de ce dernier, dont le poste se situe au carrefour des fonctions de communication, ressources humaines et services généraux, consiste à limiter les facteurs de stress susceptibles d’impacter leur productivité et faire en sorte qu’ils prennent plaisir à venir travailler... et restent le plus longtemps possible au sein de l’entreprise. Dernier aspect important et non négligeable, le Chief Happiness Officer s’impose comme l’un des relais de la culture d’entreprise auprès des salariés.

Le Chief Happiness Officer doit ainsi être à l’écoute de leurs besoins et s’efforcer d’apporter des solutions satisfaisantes aux problématiques dont on lui fait part au quotidien, le tout en travaillant en étroite collaboration avec la direction. En pratique, cela se traduit par un travail sur des fronts souvent très variés :

  • Organisation de moments de convivialité afin de renforcer la cohésion des équipes ;
  • Création d’un dispositif d'accueil des nouveaux collaborateurs ;
  • Accompagnement des salariés lors des périodes d’évolution clé de l’entreprise (rachat, déménagement, etc.) ;
  • Amélioration du confort acoustique dans certains espaces ;
  • Signalement de problèmes liés au stationnement ;
  • Aménagement de nouveaux espaces de travail ou détente ;
  • Qualité de la nourriture à la cantine de l’entreprise ;
  • Mise en place de services de type conciergerie ou de cours de sport ;

En somme, les missions d’un responsable du bonheur s’enchaînent mais se ressemblent rarement. On notera que leur périmètre d’action varie d’une entreprise à l’autre et en fonction du budget alloué.

> À lire aussi : Bien-être en entreprise: travailler détendu, le leitmotiv des dirigeants

Le saviez-vous ?


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L’accroissement du nombre de représentants des générations Y et Z dans le monde du travail conduit à d’importants bouleversements au sein des entreprises. Ces dernières, si elles ne l’ont pas déjà fait, doivent mener une importante réflexion sur la manière de fidéliser ces talents et d’en faire des acteurs de la réussite de l’entreprise. 



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