Fusion d’entreprises : comment instaurer une culture commune ?

L’acquisition, la restructuration ou la fusion d’entreprises sont souvent l’occasion de prendre conscience des particularités et de la culture inhérentes à une société.
Des différences de nationalité, de secteurs d’activités ou de stratégies économiques révèlent souvent les forces, les faiblesses et les tensions entre les entreprises qui s’unissent. Facteur d’échec ou vecteur d’évolutions constructives, comment réussir une fusion d’entreprises et instaurer une culture commune ?
 

Une culture commune qui intègre les différences de chacun

Les différences de culture d’entreprise seraient responsables de l’échec d’une fusion d’entreprises sur deux. Pour mettre toutes les chances de son côté, le défi à relever est donc de forger une culture commune aux deux entreprises afin de les souder sans donner à l’une l’impression d’être « absorbée » par l’autre.

Cette culture commune doit se nourrir des points communs existants entre les deux entreprises qui fusionnent, sans nier les inévitables points de divergence. Les méthodes de management, horizontal ou vertical, les particularités liées au contexte géographique et historique des deux entreprises doivent ainsi être étudiées en amont pour qu’au moment de la fusion, la priorité soit donnée à la concrétisation des aspects techniques, stratégiques et financiers.

La réunion de deux entreprises aux identités plus ou moins différentes peut être source de tensions, voire de conflits qui peuvent perturber la pérennité du nouveau groupe. Le rôle des managers consistera donc, dès la fusion d’entreprises, à activer la socialisation entre les différentes équipes, en se montrant à l’écoute et réactif aux attentes des salariés.

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Fusion d’entreprises : le choix d’un terrain neutre et convivial

Pour optimiser les chances de réussite d’une fusion d’entreprises, il est fondamental de développer une notoriété et une image de marque commune, auprès des consommateurs, des investisseurs, mais aussi des futurs collaborateurs susceptibles de postuler dans la nouvelle entreprise ainsi formée.

Pour ce faire, la fusion des équipes doit avoir lieu, dans la mesure du possible, dans des locaux neutres, voire dans une ville différente pour les deux entreprises tout en restant porteuse de sens (quartier en lien avec l’activité exercée, proximité d’une gare si l’entreprise reçoit fréquemment des clients extérieurs, etc.).

Le choix d’un environnement de travail ouvert peut également simplifier la fusion d’entreprises. Le choix du travail en open space permet par exemple une meilleure communication, rapproche physiquement les employés et incite à une meilleure collaboration. Les espaces communs comme la cafétéria, la salle de pause ou encore les salles de réunion peuvent également être mutualisées pour permettre aux salariés de mieux se connaître et leur donner l’opportunité de se fréquenter au cours de la journée.

Le confort des locaux, renforcé par des espaces lumineux, des locaux équipés des dernières technologies, des services comme une salle de gym ou une crèche d’entreprise peuvent également renforcer le sentiment d’appartenance et l’envie de s’impliquer au sein de l’entreprise.

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